7 clés pour faire bonne impression

Publié le : | Par : Line Simard

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7 clés pour faire bonne impression

Pas de deuxième chance pour faire une première bonne impression. De nombreuses études soulignent l’importance des messages que l’on transmet avec ses gestes, son regard et le ton de sa voix!

PRATIQUEZ UN CONTACT VISUEL DIRECT ET NATUREL

S’il vaut mieux éviter d’avoir le regard fuyant, il faut également éviter de le planter longuement dans celui de son interlocuteur. Il faut absolument éviter de maintenir le contact « yeux dans les yeux »; cette posture peut être jugée trop dominante, trop agressive ou trop confiante.

SOURIEZ AVEC CONFIANCE

Le sourire qui respire la juste confiance est celui qui ne dévoile pas trop de dents. Un sourire très large peut être assimilé à un excès de confiance en soi, à de la familiarité ou à une position de soumission un peu infantile (je cherche à faire plaisir). Tout comme un sourire sec, effectué rapidement et lèvres serrées, n’envoie pas non plus le bon message, mais suggère une impatience teintée d’arrogance (même si à l’intérieur nous tremblons de peur).

DONNEZ UNE POIGNÉE DE MAIN CONSCIENTE

Ni molle ni broyeuse, c’est une évidence. La bonne poignée de main est ferme, mais pas seulement. En réalité, l’importance dans une poignée de main, comme dans un regard ou un sourire, est l’intention que l’on y met. Votre objectif est d’être reconnu à votre juste valeur, ni en position de domination ni en position de soumission. Lorsque vous tendez votre main, portez votre conscience dans vos doigts, votre paume, soyez simplement présent. Une poignée de main est un acte symbolique fort qui ne devrait pas être fait de manière automatique : c’est, simultanément, une rencontre et un message.

SENTEZ-VOUS GRAND

L’importance de se sentir grand…Vous pouvez vous visualiser comme un arbre, bien planté, bien solide, qui déploie majestueusement ses branches, et occupe l’espace de manière légitime et naturelle. Concrètement, il s’agit de poser ses pieds en respectant l’écartement des hanches, d’ouvrir les épaules(comme si on voulait gonfler ses poumons au maximum) et de relever légèrement le menton.

CHOISISSEZ LES GRAVES

La voix qui en impose sans écraser, qui donne confiance sans endormir, est plutôt basse avec du coffre. Elle vient du ventre. Si vous avez une voix haute, vous pouvez conserver cette tonalité à condition de garder la tête droite ou le menton légèrement levé. À éviter : la tête penchée vers l’avant ou basculée sur le côté. Ces deux postures font partir la voix depuis le haut du corps. Il existe aussi une astuce pour la faire descendre dans les graves et lui conférer de l’autorité : déglutir comme si l’on avalait un morceau de nourriture, puis prendre aussitôt la parole.

ADOPTEZ LES BONS GESTES ET LES BONNES POSTURES

Gesticuler donne rarement une impression de maîtrise, mais se tenir raide comme un piquet face à son interlocuteur n’envoie pas non plus le bon message. Idéalement pour faire bonne impression, nous devons nous montrer à la fois vivants, naturels et maîtres de nous. Pour savoir jusqu’où aller dans l’expression corporelle et la communication non verbale, faites cet exercice : levez vos coudes sur les côtés, de manière à ce que vos bras soient parallèles au sol, puis imaginez un demi-cercle qui va d’une pointe du coude à l’autre en passant devant vous au niveau du haut de votre poitrine. C’est dans cette zone que vous pouvez faire des gestes, et seulement dans cette zone. Vos gestes doivent être mesurés, ouverts; ils scandent vos propos, mais ils ne les miment pas. Ils s’approprient votre espace en envoyant le message suivant : vous savez occuper votre territoire sans envahir celui de l’autre, et vous avez confiance en vos compétences (vos gestes posés en témoignent).

PENSEZ AU BON DÉBIT

Un débit trop rapide nous fait percevoir comme une personne manquant de confiance en elle. Un débit trop lent ou trop monocorde est non seulement ennuyeux, mais il nous fait passer pour quelqu’un d’imbu de lui-même et donneur de leçons. L’idéal est d’avoir un débit à la fois vivant et mesuré. Comme si l’on racontait une histoire : on donne ainsi à son interlocuteur le temps et les moyens de se faire sa propre représentation du récit. Il est bien sûr essentiel de prendre en compte les signaux verbaux et non verbaux de son interlocuteur pour repérer si l’on doit faire plus court, plus long, développer ou résumer son propos.

Source : Preston Ni, professeur de communication et coach